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	<title>Police &#8211; JDD TUNISIE FR</title>
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	<description>JDD Tunisie - Média de Qualité &#124; Actualité Tunisienne &#124; Information Objective</description>
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	<title>Police &#8211; JDD TUNISIE FR</title>
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		<title>Affaire du trafic de devises : A-t-on le droit de laisser la juge en liberté ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par&#160;: Kamel Zaiem Privée de voyage. C’est tout ce qu’on a trouvé pour sanctionner une juge accusée de complicité en matière de trafic de devises. En pleine canicule, les Tunisiens, déjà épuisés par les perçants rayons solaires, viennent d’être secoués par une nouvelle affaire de trafic de devises. Certes, il ne s’agit pas d’un fait [&#8230;]]]></description>
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<h2 class="wp-block-heading">Par&nbsp;: Kamel Zaiem</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Privée de voyage. C’est tout ce qu’on a trouvé pour sanctionner une juge accusée de complicité en matière de trafic de devises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine canicule, les Tunisiens, déjà épuisés par les perçants rayons solaires, viennent d’être secoués par une nouvelle affaire de trafic de devises. Certes, il ne s’agit pas d’un fait nouveau puisque de telles affaires sont même devenues des faits banals en l’absence d’un véritable Etat capable de faire respecter la loi et de punir les hors la loi, mais ce qui est frappant dans cette nouvelle affaire c’est que la mule, d’habitude utilisée pour le transport d’argent sans se faire repérer par la Douane, les gardes et la police, a été remplacée, cette fois-ci, par une femme-juge qui, à priori, s’adonne pendant son temps libre à un loisir très peu commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ils ont le bras long</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, il va falloir attendre les détails de l’enquête pour pouvoir mieux juger, mais dans un pays comme le notre, devenu le fief favori pour les contrebandiers et les mafiosis, rien ne nous surprend désormais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, ces criminels ont le bras long. Ils bénéficient de la protection de leurs complices au Parlement, devenu un lieu privilégié de corruption, une gangrène qui a touché quasiment tous les partis politiques présents sous l’hémicycle du Bardo et risque de faire des ravages avec la complicité indéniable de la  la justice tunisienne complice indéniable de ces députés qui échappent à la loi prétextant leur immunité parlementaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://localhost/jdd/fr/wp-content/uploads/2021/08/tunis2021_jdd.jpg" alt="" class="wp-image-5036" width="1008" height="749" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette nouvelle affaire, nous n’aurons pas à évoquer l’immunité parlementaire, fraîchement balayée par les décisions présidentielles du 25 juillet 2021, puisqu’elle laisse la place, cette fois-ci, à l’immunité judiciaire. Après avoir vu de toutes les couleurs avec l’immunité des députés, auteurs de crimes et de dérapages incroyables, les Tunisiens vont devoir se soumettre, désormais, à un nouveau spectacle, celui des délits et des crimes perpétrés par des juges couverts par leur immunité dévastatrice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un secret de Polichinelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, la corruption des juges est devenue, hélas, un secret de Polichinelle. Certes, nous ne pouvons pas mettre tout le monde dans un même sac, mais les faits sont là pour mettre en évidence une corruption née de l’étroite relation et de l’influence réciproque des pouvoirs législatif et judiciaire. Et il suffit de nous référer aux fameuses affaires des assassinats de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi pour mieux situer la gravité de ce rapprochement suspect des deux clans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, les affaires des deux magistrats Béchir Akremi et Taïeb Rached sont bien là pour nous rappeler cette «&nbsp;lâche&nbsp;» complicité, génératrice d’un climat de totale impunité pour tous ces criminels qui pensent être intouchables, là où ils passent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puisqu’on parle du corps magistral, et sans prétendre que tous nos juges sont sur le banc des accusés, force est de reconnaître que certains, parmi les corrompus, sont en train de salir la réputation de toute la corporation. Car, ce qui s’est passé dans cette affaire de trafic de devises, reflète un corporatisme extrême et détourné qui peut être considéré comme une autre forme de corruption. Car, qu’on le veuille ou pas, rien qui justifie que l’on laisse partir tout de suite une personne ayant une telle somme d’argent à l’origine inconnue après des aveux complets, comme insistent à le rappeler les services de la Douane.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://localhost/jdd/fr/wp-content/uploads/2021/08/justice-2.jpg" alt="" class="wp-image-5100" width="839" height="487" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une mule bien pistonnée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Or, selon l’article 114 de la loi organique n°2015-26 du 7 août 2015, relative à&nbsp;la lutte contre&nbsp;le&nbsp;terrorisme&nbsp;et la répression du&nbsp;blanchiment&nbsp;d&#8217;argent, rien ne justifie la mise en liberté de cette juge qui venait de reconnaître son crime. L’article 104 de la constitution&nbsp;le confirme&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le magistrat bénéficie d&#8217;une immunité pénale, il ne peut être poursuivi ou arrêté tant qu&#8217;elle n&#8217;a pas été levée. En cas de flagrant délit d’infraction, il peut être arrêté et le Conseil de la magistrature dont il relève décide de la suite à donner à la demande de levée de l&#8217;immunité&nbsp;». </em>C’est dire que cette juge aurait dû être incarcérée en attendant la suite de l’affaire et le fait de la laisser partir ne peut que toucher à la crédibilité et à la réputation des services de la Douane, mobilisés pour protéger le pays contre ces mafias qui ont pu infiltrer tous les rouages de l’Etat, y compris celui de la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, cette &nbsp;mafia se permet de remplacer la mule par une juge et non par n’importe qui. Et le fait qu’elle utilise une juge pour cette tâche donne une idée sur son imposante structure et son organigramme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, les Tunisiens espèrent bien voir Kaïs Saïed parvenir à assainir le paysage politique et couper les ponts entre ces corporations corrompues, mais pour y parvenir, il aura besoin de s’appuyer sur une magistrature propre, forte et réactive. Et nous sommes tous tenus d’y contribuer pour nous débarrasser de cette maudite pieuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">K.Z.</h2>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les incidents de Sidi Hassine : un nouveau constat d’échec !</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/les-incidents-de-sidi-hassine-un-nouveau-constat-dechec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 06:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Kamel Zaiem Encore une fois un incident vient nous rappeler que la relation citoyen-police demeure critique et fragile et que nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge. Plus de dix ans après la chute de Ben Ali, la police suscite toujours autant de méfiance chez les citoyens,&#160; et bien que les forces de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://localhost/jdd/fr/wp-content/uploads/2021/06/sidi-hassine-1.jpg" alt="" class="wp-image-3627" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Par Kamel Zaiem</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Encore une fois un incident vient nous rappeler que la relation citoyen-police demeure critique et fragile et que nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de dix ans après la chute de Ben Ali, la police suscite toujours autant de méfiance chez les citoyens,&nbsp; et bien que les forces de l’ordre aient depuis fait acte de contrition, les rancœurs demeurent tenaces. On a beau parler de police républicaine, mais en pratique, la notion de police républicaine est floue même si les hauts responsables de sécurité insistent sur le fait de laisser les forces de l’ordre évoluer à distance des tiraillements politiques, pour espérer&nbsp; fonder une nouvelle relation avec les citoyens et les organisations civiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une fracture encore ouverte</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Épidémie de Covid-19, couvre-feu, maintien depuis 2015 de l’état d’urgence, revendications sociales à n’en plus finir : les forces de l’ordre ont pour mission d’éviter les escalades de violence et de maintenir sous contrôle une insécurité devenue globale et polymorphe. Or, rapprocher la police et les citoyens, ou plutôt réduire une fracture ouverte installée par les précédents régimes, n’est pas simple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui s’est passé ces derniers jours à Sidi Hassine ne peut que témoigner de la difficulté à mettre en place une réelle police républicaine. Avec un ministre de l’Intérieur opposé, de par ses relations privilégiées avec sa ceinture politique au Parlement, à tout ce qui touche à ses alliés, l’équilibre recherché donne l’impression de devenir encore plus difficile à assurer.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://localhost/jdd/fr/wp-content/uploads/2021/06/sidi-hassine-4.jpg" alt="" class="wp-image-3628" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Critiques de plus en plus vives</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est que chaque incident d ‘une telle gravité, et ils commencent à devenir de plus en plus fréquents, fait réagir encore plus fortement les composantes de la société civile, comme c’est le cas pour l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) qui a dénoncé les agressions qui ont atteint l’intégrité physique, morale et la dignité de la victime, en insinuant que ces crimes nous font revenir à l’époque de la dictature et a appelé dans un communiqué publié sur sa page officielle le ministère public près du Tribunal de première instance Tunis 2 à accélérer les procédures judiciaires relatives aux enquêtes sur les policiers impliqués dans l’affaire Sidi Hassine. L’AMT a même appelé Hichem Mechichi à assumer ses responsabilités face à la violence et aux dépassements policiers perpétrés contre les citoyens, considérant cela comme une atteinte à la loi et la constitution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réactions ont fusé de partout et des structures aussi prestigieuses que l’UGTT et certaines ONG de notoriété internationale n’ont pas ménagé leurs critiques envers le ministère de l’Intérieur, le ministre lui-même qui n’est autre que le chef du gouvernement et les policiers qui se croient encore bénéficier de la même impunité d’il y a plus de dix ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fuite en avant</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et comme l’a signalé La LTDH, ces incidents font craindre le pire tant que le gouvernement continue sa fuite en avant en évitant de sanctionner durement tous ceux qui dépassent les limites de la loi, que ce soit dans les rangs des policiers que celui de tous les autres citoyens&nbsp;: «&nbsp;La Ligue dénonce les violences policière exercées à l’encontre des citoyens et le chef du gouvernement et ministre de l’Intérieur par intérim Hichem Mechichi doit assumer sa responsabilité face à ces actes car le silence suspect du gouvernement prouve l’adoption d’une politique qui encourage les violences et l’impunité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, comment assurer cet équilibre entre la mise en place d’une sécurité qui permet à tous de vivre en paix et de ne plus craindre le pire au moindre incident et l’assurance de compter réellement sur une police républicaine qui doit, en premier lieu, respecter le citoyen et ses droits&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Changer pour avancer</strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://localhost/jdd/fr/wp-content/uploads/2021/06/sidi-hassine-2.jpg" alt="" class="wp-image-3629" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y arriver, il va falloir que tout le monde s’y mette, ce qui n’est point aisé au moment où l’instabilité politique fait des ravages, le pouvoir absolu de certains lobbies fait fi des droits et des règlements en vigueur et où les policiers eux-mêmes se trouvent divisés au gré de leurs nombreux syndicats dont certains font la pluie et le beau temps au ministère de l’Intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière affaire de Sidi Hassine risque même de faire basculer certains faux équilibres au sein du pouvoir. Le chef du gouvernement ne fait plus l’unanimité, même au sein de sa ceinture politique et sa présence à la tête du ministère de l’Intérieur est en train d’être de plus en plus contestée. C’est dire que dans une telle situation, l’équilibre espéré sera très difficile à trouver et qu’il va falloir changer les noms et les mentalités pour y parvenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La leçon sera-t-elle, cette fois-ci, retenue&nbsp;? Rien n’est… moins sûr.</p>



<h2 class="wp-block-heading">K.Z.</h2>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ouverture d&#8217;une enquête judiciaire suite à l&#8217;agression des policiers à Tunis Carthage</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/ouverture-dune-enquete-judiciaire-suite-a-lagression-des-policiers-a-tunis-carthage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 19:37:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministère public a ordonnée, mercredi 16 mars 2021, l'ouverture d'une enquête judiciaire concernant les évènements survenus la veille à l'aéroport de Tunis Carthage. L'enquête vise à déterminer les responsabilités sur les incidents ayant causé un chaos généralisé à l'aéroport.]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le ministère public a ordonnée, mercredi 16 mars 2021, l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête judiciaire concernant les évènements survenus la veille à l&#8217;aéroport de Tunis Carthage. L&#8217;enquête vise à déterminer les responsabilités sur les incidents ayant causé un chaos généralisé à l&#8217;aéroport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les évènements ont commencé à 16h avec l&#8217;irruption de plusieurs députés du groupe parlementaire &#8220;Al Karama&#8221;. Une dispute a éclaté entre les députés et les fonctionnaires de la police aux frontières concernant une citoyenne faisant l&#8217;objet d&#8217;une procédure administrative communément appelé &#8220;S17&#8221;.<br />Cette dernière a été auditionnée par le parquet au pôle de lutte contre le terrorisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des députés &#8220;dégagés&#8221; par le syndicat de la police</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant plusieurs heures, les internautes ont été les spectateurs d&#8217;échanges verbaux vifs entre les députés, soutenus par plusieurs de leurs sympathisants venus sur place, et les membres du syndicat de la police à l&#8217;aéroport.<br />Rassemblés en grand nombre suite à l&#8217;appel du syndicat, les fonctionnaires de police ont fini par forcer les députés à quitter l&#8217;aéroport de Tunis Carthage. Ces derniers étaient protégés par d&#8217;autres fonctionnaires de police.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hichem Mechichi se rend sur place</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Suite à cette dispute entre députés et fonctionnaires de police, le chef du gouvernement s&#8217;est rendu à l&#8217;aéroport de Tunis Carthage.<br />Les journalistes toujours sur place ont pu poser leurs questions à Mechichi. Ce dernier a condamné l&#8217;agression des fonctionnaires de police par les députés et leurs sympathisants. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Chef du gouvernement a apporté son soutien aux forces de l&#8217;ordre en annonçant qu&#8217;une plainte sera déposée le lendemain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sit-in PDL : plusieurs journalistes agressés par la police et les sympathisants</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/sit-in-pdl-plusieurs-journalistes-agresses-par-la-police-et-les-sympathisants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 10:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le syndicat National des journalistes tunisiens a publié, jeudi 11 mars 2021, un communiqué dénonçant les agressions commises contre les journalistes en marge du sit-in du parti destourien libre (PDL) devant le siège de l'association Union Internationale des Savants Musulmans (UISM) et de sa dispersion par les forces de l'ordre dans la nuit du mercredi 11 mars 2021.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a publié, jeudi 11 mars 2021, <a href="https://www.facebook.com/snjt.tunisie">un communiqué dénonçant les agressions commises contre les journalistes</a> en marge du sit-in du parti destourien libre (PDL) devant le siège de l&#8217;association Union Internationale des Savants Musulmans (UISM) et de sa dispersion par les forces de l&#8217;ordre dans la nuit du mercredi 11 mars 2021</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les journalistes encore et toujours la cible des sécuritaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs journalistes ont été la cible d&#8217;agressions verbales et physiques commises par des policiers lors de la dispersion du sit-in du PDL à l&#8217;avenue Habib Bourguiba.<br />Le communiqué du SNJT cite les multiples agressions contre les journalistes de terrain dont celle commise contre notre confrère de radio Mosaïque FM, Houcem Bouhali, qui a été physiquement agressé par les policiers après avoir refusé leur demande de ne pas filmer l&#8217;opération de dispersion du sit-in. La caméra du reporter de la chaîne El Hiwar Ettounsi a été endommagée après avoir été bousculé par les forces de l&#8217;ordre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://localhost/jdd/fr/wp-content/uploads/2021/03/police-snjt-1-1024x577.png" alt="" class="wp-image-2586" width="1022" height="576"/><figcaption>Plusieurs journalistes agressés lors de la dispersion du sitin du PDL par la police (Facebook Mosaïque)</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les journalistes pris à partie par les deux camps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué du SNJT dénombre aussi les agressions contre les journalistes commises par les deux camps, à savoir les sympathisants du PDL et ceux du camp adverse.<br />La correspondante de la chaîne allemande Deutsche Welle, Mabrouka Kedhir, a été agressée à deux reprises par des sympathisants d&#8217;Ennahdha et de la coalition &#8220;Karama&#8221; qui lui ont arraché son smartphone l&#8217;empêchant ainsi d&#8217;accomplir son travail.<br />Dans le même contexte, un ancien député du CPR a agressé verbalement le journaliste de la radio Jawhara FM, Maher Seghaïer, après avoir réclamé sa carte de presse.<br />Le SNJT condamne aussi le refus de la présidente du PDL d&#8217;accorder une déclaration à l&#8217;équipe de la radio Diwan FM qui s&#8217;est retrouvée en mauvaise posture parmi les sympathisants du parti.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pas en arrière dans la collaboration entre ministère et l&#8217;Intérieur et le SNJT</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le SNJT dénonce dans son communiqué la multiplication des agressions commises par les forces de l&#8217;ordre contre les journalistes et les multiples tentatives visant à les empêcher de travailler correctement sur le terrain. Ces faits pourront entraver la collaboration en cours depuis 2017 entre les journalistes et le ministère de l&#8217;Intérieur selon le SNJT.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès de Abderrazak Khachnoui sous les décombres de son kiosque : non-lieu en faveur du conducteur</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/deces-de-abderrazak-khachnoui-sous-les-decombre-de-son-kiosque-non-lieu-en-faveur-du-conducteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 17:54:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le porte-parole du tribunal de première instance à Kasserine, Riadh Nouioui, a annoncé, mardi 9 mars 2021, que le tribunal a prononcé un non-lieu en faveur du conducteur du tractopelle ayant démoli le kiosque du défunt Abderrazak Kachnaoui. Ce dernier est mort sous les décombres de son propre commerce. Le drame est survenu le 13 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le porte-parole du tribunal de première instance à Kasserine, Riadh Nouioui, a annoncé, mardi 9 mars 2021, que le tribunal a prononcé un non-lieu en faveur du conducteur du tractopelle ayant démoli le kiosque du défunt Abderrazak Kachnaoui. Ce dernier est mort sous les décombres de son propre commerce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drame est survenu le 13 octobre 2020. Abderrazak Kachnaoui dormait dans son commerce construit anarchiquement dans la ville de Sbeïtla. Dans le cadre d&#8217;une campagne menée par la mairie pour démolir les constructions anarchiques, le kiosque de la victime avait été démoli à l&#8217;aide d&#8217;un tractopelle conduit par un employé municipal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la même affaire, Riadh Nouioui a annoncé la condamnation du maire de Sbeïtla à trois mois de prison avec sursis. Le chef de la police municipale de la ville a été condamné à six mois de prison avec sursis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La même source a fait savoir que le ministère public a fait appel de ce verdict.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qu’est-ce qu’un État policier ?</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/quest-ce-quun-etat-policier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mongikhadraoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2021 11:53:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[abdennacer laaouini]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Info]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon la définition donnée par des juristes de par le monde, et contrairement à un État de droit, un État policier exerce son pouvoir de manière aussi autoritaire que totalitaire, en faisant appel aux forces de police. Les habitants d’un État policier ne jouissent pas d’une totale liberté d’expression, ni de leur totale liberté de [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Selon la définition donnée par des juristes de par le monde, et contrairement à un État de droit, un État policier exerce son pouvoir de manière aussi autoritaire que totalitaire, en faisant appel aux forces de police. Les habitants d’un État policier ne jouissent pas d’une totale liberté d’expression, ni de leur totale liberté de circulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa version extrême, l’État policier peut abuser de son pouvoir en utilisant des manières contraignantes ou en s’adonnant à des pratiques de tortures et de chantages pour soumettre le peuple et le pousser à ne plus critiquer ou à ne plus protester contre la politique de l’État. Il arrive aussi qu’une surveillance de masse par l’État policier soit de mise. Et ce, sous la menace des forces policières. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grand nombre de juristes et de sociologues de multiples nationalités, s’accordent à considérer toute forme de répression exercée par des forces de la police ainsi que toute réduction des libertés des citoyens, notamment si ces derniers sont intimidés ou sous surveillance, donnent à l’État la qualification d’État policier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’opposé d’un régime de droit, un État policier est le synonyme d’un régime politique qui s’appuie essentiellement sur la police, où celle-ci est omniprésente notamment lors des protestations citoyenne ou populaire. Ceci est le cas lorsque le déploiement policier est quantitativement abusif, et lorsque la manière forte ou les arrestations en masse sont utilisées pour la répression de toute contestation citoyenne qu’elle soit individuelle ou collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, sous le régime de Ben Ali, a été qualifié aussi bien sur le plan national qu’international comme un Etat policier tant l’usage de la force policière était omniprésent. Dans la Tunisie postrévolutionnaire, le régime s’est voulu démocrate. Cependant, depuis le 14 janvier 2021, nombre de manifestations se plaignent d’une répression policière et d’un déploiement policier abusif et exagéré. Serions-nous en train de régresser&nbsp;? Le futur nous le dira.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Y.A.</strong></p>
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		<title>Qu&#8217;est ce qui se passe à Sbeitla ?</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/quest-ce-qui-se-passe-a-sbeitla/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 17:56:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Heurts]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
		<category><![CDATA[Sbeitla]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 25 janvier 2021, la ville de Sbeitla a vécu une nuit mouvementée. Entre protestations, escarmouches et violences, on peut dire que Kasserine a enregistré un nouvel épisode dramatique dans la série des affrontements entre citoyens et forces de l’ordre. D’ailleurs, cela a malheureusement débouché sur le décès d’un jeune de la Cité Essourour, Haykel [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le 25 janvier 2021, la ville de Sbeitla a vécu une nuit mouvementée. Entre protestations, escarmouches et violences, on peut dire que Kasserine a enregistré un nouvel épisode dramatique dans la série des affrontements entre citoyens et forces de l’ordre. D’ailleurs, cela a malheureusement débouché sur le décès d’un jeune de la Cité Essourour, Haykel Rachdi, dont les raisons  demeurent encore floues. Dans la journée de ce mardi 26 janvier 2021, les manifestations ont repris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Versions contradictoires des faits </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le procureur adjoint de la République près le tribunal de première instance de Kasserine, Chaouki Bouazzi, a déclaré au &#8220;JDD&#8221; que devant les récits contradictoires sur la cause du décès du jeune homme Rachdi, entre des sources qui déclarent que ce dernier a été atteint par une  bombe de gaz lacrymogène, dont l’usage par les forces de l’ordre pour disperser les manifestants, et d’autres affirmant sa chute de l&#8217;escalier de sa maison, le rapport du légiste tranchera, étant donné qu&#8217;il déterminera le type de blessure et les causes qui ont résulté, à travers des données scientifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des témoins ont, par ailleurs, fait part que juste après la prière funéraire à la mosquée de la commune, les citoyens se sont dirigés vers le cimetière pour enterrer le jeune Haykel et les forces de l’ordre sont intervenues pour tirer du gaz lacrymogène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">“ Il y avait des enfants qui hurlaient, cela a  certainement induit les forces de l&#8217;ordre en erreur, croyant, à mon avis qu’il y avait des protestations” nous a confié un habitant de la Cité Essourour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">“ L’acharnement de la police quant au recours au gaz lacrymogène est inexplicable, il n’y avait rien de  grave pourtant,” a-t-il enchaîné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les habitants de la Cité Essourour, quartier populaire comptant plus de <strong>20.000</strong> personnes, la police avait clairement tiré du gaz lacrymogène sur Haykel Rachdi, celui-ci a été, immédiatement après, conduit à l’hôpital. Au CHU de Sahloul, le jeune homme a succombé à une hémorragie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">After denying previous reports, health officials at the Sahloul Sousse University hospital confirmed that young protester Haikel Rachdi had in fact passed away after being in critical condition for days. Rachdi was hit with a tear gas canister on the head in Sbeitla Kasserine <a href="https://t.co/x9R1lj6rsA">pic.twitter.com/x9R1lj6rsA</a></p>&mdash; Ghaya Ben Mbarek غاية بن مبارك (@Ghaya_BM) <a href="https://twitter.com/Ghaya_BM/status/1353780252951126018?ref_src=twsrc%5Etfw">January 25, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="en" dir="ltr">Police and protesters clash in <a href="https://twitter.com/hashtag/Sbeitla?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Sbeitla</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Kasserine?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Kasserine</a> following the death of a protester (shot in the head by a tear gas last Wednesday )<br>Tear gas is used to disperse the crowd at the same time some protesters tried to torch the local police station .<a href="https://twitter.com/hashtag/Tunisia?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tunisia</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Tunisie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tunisie</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#تونس</a> <a href="https://t.co/7ZSXZ4D8Gg">pic.twitter.com/7ZSXZ4D8Gg</a></p>&mdash; Ràbéb Aloui (@rababalouii) <a href="https://twitter.com/rababalouii/status/1353831704918691840?ref_src=twsrc%5Etfw">January 25, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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		<title>Des députés dénoncent la présence spectatulaire de la police, au Bardo</title>
		<link>https://jdd-tunisie.com/fr/des-deputes-denoncent-la-presence-spectatulaire-de-la-police-au-bardo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin jdd]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 10:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[arp]]></category>
		<category><![CDATA[Infos]]></category>
		<category><![CDATA[Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis ce matin, mardi 26 janvier 2021, un cordon sécuritaire important a été déployé autour du siège de l&#8217;Assemblée des représentants du peuple, ARP, alors que se tient, au sein même de l&#8217;Hémicycle, la séance plénière consacrée au vote de confiance relatif au dernier remaniement annoncé par le chef du Gouvernement, Hichem Mechichi. Au démarrage [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis ce matin, mardi 26 janvier 2021, un cordon sécuritaire important a été déployé autour du siège de l&#8217;Assemblée des représentants du peuple, ARP, alors que se tient, au sein même de l&#8217;Hémicycle, la séance plénière consacrée au vote de confiance relatif au dernier remaniement annoncé par le chef du Gouvernement, Hichem Mechichi. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au démarrage de la séance, plusieurs députés n&#8217;ont pas manqué de protester contre cette présence policière qualifiée par eux de &#8220;spectaculaire&#8221;. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les députés Zied Ghanney, Samia Abbou et Mohamed Ammar, d&#8217;Attayar, se sont relayés pour rejeter l’attitude du président de l’ARP, Rached Ghannouchi qui leur a coupé la parole, à chaque fois qu&#8217;ils ont voulu parlé de la situation qui prévaut, en dehors du Parlement et ont demandé la levée de la plénière pour une durée de 30 minutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Le président du bloc “Tahya Tounes”, Mustapha Ben Ahmed a, de son côté, protesté contre le dispositif policier autour de l&#8217;ARP, affirmant que l&#8217;ARP est l&#8217;institution du peuple et qu&#8217;elle se trouve assiégée de part et d&#8217;autre.</p>



<pre id="tw-target-text" class="wp-block-preformatted">Il est prévu qu'au cours de la plénière de ce mardi, 11 ministres proposés par le chef du gouvernement obtiennent la majorité requise, 109 voix, pour pouvoir faire passer le remaniement.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Constitution, dans le cas ou le membre proposé par Mechichi&nbsp;n&#8217;obtient pas la confiance du Parlement, le ministre en exercice restera en poste.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant, à son tour, le député d&#8217;Al Badil, Hafedh Zouari a lancé un appel “aux sages”, selon ses propres mots, pour demander le report, d’une semaine, de la séance plénière consacrée au vote de confiance. Selon lui, la priorité doit être la paix sociale et l&#8217;harmonisation des différentes positions, pour pouvoir avancer.</p>
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